En premier lieu, avant de déterminer avec précision si le dommage est couvert ou non, il faudra trouver précisément la cause et la source du dégât d’eau.

Est-ce un bris dû à une installation sanitaire, une infiltration d’eau, le bris d’une conduite municipale, un refoulement d’égout ou une inondation provenant d’un cours d’eau? Le site du Bureau d’Assurance du Canada a justement pris le temps de traiter de cet aspect, cliquez ici pour avoir accès au lien.

Par contre, un point non abordé, traite du facteur réccurent d’une infiltration d’eau. Il s’agit de la découverte de pourriture à l’endroit précis de l’infiltration, laissant présager que le dommage était graduel même s’il n’était pas connu de l’assuré. Le contrat d’assurance est clair sur ce plan, le dommage doit être soudain et accidentel. Ainsi, si le dommage est antérieur et qu’une forme de dégradation des matériaux est visible, l’assureur pourrait renier la couverture sous prétexte qu’il s’agit d’un dommage antérieur et répétitif. Bref, chaque dossier est différent dans ce genre de situation.

S’il s’agit d’une malfaçon ou d’un vice caché du vendeur, il faudra se tourner vers la partie responsable selon la voie légale puisque le contrat d’assurance ne couvre pas ces cas.

Toutefois, même s’il y avait eu infiltration par le passé, l’éventualité d’un coup d’eau qui endommagerait soudainement les biens ou le bâtiment serait couvert, mais les dommages causés par la prolifération bactérienne ou fongique telle que la pourriture ne le seraient pas. Une fois que vous aurez eu la confirmation de la couverture d’assurance, choisissez votre entrepreneur et demandez-lui de contre-vérifier l’étendue des dommages par lui-même, car il n’est pas exclu que le dommage soit plus important que celui constaté initialement.

N’oubliez pas que c’est à vous de prouver votre perte à votre assureur et non le contraire.